Les grands hommes

J’ai toujours été amoureuse des grands hommes et chacune de leur histoire m’emportait tout comme le simple frémissement du vent dans les branchages. Avez-vous considéré que le mouvement et l’immobilité avaient le pouvoir de nous mettre dans une sorte d’émerveillement euphorique ? J’appris à plonger dans l’indicible dès lors que celui-ci s’approchait, lentement, avec sa délicate légèreté. A force d’observer le temps, l’on devient le temps et à force d’observer ce qui s’observe, l’on devient cet instant qui observe l’observé. J’ai attrapé les mots et ils sont devenus tous, un à un, des véhicules dont la féerie se mettait à dilater mon corps entier. Parfois, nous ne sommes plus aucun vêtement physique. Nous flottons dans l’immensité et nous rions ensemble. Il existe une réalité telle que l’on pleure parce que la joie nous étreint. Parfois, le bonheur est douloureux. Il est poignant d’un amour si vif. J’ai visité les grands hommes parce que leur beauté sont le véritable rappel de l’éternité. Ils sont en moi, même si je ne peux tous les citer. Quand vous entrez dans un jardin, vous voyez ces hommes. Même s’ils ne vous voient pas, vous les voyez par le regard de l’amour.

Publicité

2 réflexions sur “Les grands hommes

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s