Violon

Défaire et refaire, interminable fil conducteur que celui de l’archet dans les surprenants échos du lancé, quand me diras-tu ces grandeurs du violon promeneur ? Le vent emporte la quenouille, mais par brassée tisse l’imprévu dont je ne sais me défaire. Tissage de fil de soie d’une chenille suspendue au mûrier et je vois la blancheur de son âme douce et conquise par le nacre de la vêture d’un cocon défait.

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Une réflexion sur “Violon

  1. Pingback: Violon d’argent | Pays de poésie

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