L’Amour

Par les limbes étranges et culminantes,
S’effacent nos divergences,
L’Amour retrouvé.

Est-ce l’instant défait de toute temporalité ? Est-ce là que je te rejoins ? Sans l’Amour, il n’est rien et le fruit demeure âpre.

Le coeur saigne

Depuis ces jours,
J’entends un ciel courroucé,
Des fureurs inventées.

Les hommes ne savent pas vivre. A l’âge d’or, tremble le coeur et palpite. A l’âge sombre, la haine est l’horreur et j’ai souvent eu mal de ne pouvoir y échapper. J’entends le ciel s’ouvrir et mon coeur saigner.