
.Ferdinand Georg Waldmüller. Peintre et écrivain autrichien
Voici que l’Année est Une,
Je ne sais pourquoi,
Mon coeur se serre ;
Voici que l’Année rassemble les ans passés,
Tu sais combien …
Les perles juteuses nous parlent de vous,
Heures de douceur,
Heures de profonde joie.
Comme je vous aime !
S’être chauffée à vos côtés,
Les petites mains de mère,
Le regard intense de père,
Mes secrets enfouis au creux des ans,
Et cette anse d’étoiles dans le ciel,
Frémit au flanc de la maisonnée,
Voici que l’Année est Une,
Enfilée, tressée de transparence,
Je cours encore me réfugier,
L’Accord tacite de notre silence !
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Je pense à ceux qui se sentent abandonnés, niés dans leur réalité, à ceux qui vivent les guerres, la pauvreté et mon sentiment d’être ne grandit que par leur présence en moi. Je ne suis pas un être égoïste, individualiste. Non ! ceci n’est pas mon monde. J’ai appris à voir l’Autre et j’ai aimé le rencontrer. J’étais avec les va-nu-pieds, les esseulés et je ne sais me réjouir sans les rejoindre, par le coeur, par la pensée. Je ne les oublie pas. Il n’est de véritable joie en ce bas-monde que par l’Amour de l’Autre ! Tout le reste me donne envie de … les voeux que je vous souhaite, sont de vous éveiller enfin à Cela.








