L’infini

Un pas sur le sol,

L’unique espace qu’élargit

L’amour de mon cœur.

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Plaine enchantée

La lumière ne s’éteint jamais au cœur même de l’oubli. Longtemps, très longtemps, je souris à la beauté ineffable, qui en l’harmonie murie, aplanit les rugosités d’un espace, celui qui n’a jamais existé, excepté dans le rêve révélé et improbable d’un homme endormi. Douceur inextinguible des glissements de la pluie sur la vitre étoilée de ton cœur. Ciselée à l’aune d’une plaine enchantée, les nuages écartent les voiles de ton infinité.