Le Thé

Le thé et le temps,
Le soleil radiant,
L’ocre d’un rayon,
Suspendu à ton souffle,
Et le geste mesurant,
Ton cœur saisi par son or,
Seconde du firmament,
Poésie rebelle et accrue,
Sans trace de ton élan,
Le thé et le temps,
Effacés, comme évanescents,
Volute de l’eau,
A la surface d’un lac immanent,
L’un et l’autre disparu,
Ton cœur sans effort,
La lueur d’un feu vacillant,
Puis, la vague s’apaisant,
Le dos bien droit,
Les mains façonnant,
L’instant du sol flottant,
Le corps disparaissant,
Mais le roseau parlant.

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8 réflexions sur “Le Thé

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