公案, gōng’àn

La brise légère souffle et tant que celle-ci souffle, ne dénigre pas le souffle, car tu ne sais pas si l’arbre décline ou bien s’élève.

Image trouvée ici

Publicité

14 réflexions sur “公案, gōng’àn

  1. Pingback: Les caresses | Pays de poésie

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s