La guêpe

La belle âme, geste tendre, esquissée sur les feuilles blanches, qu’une ombre chinoise révèle à contre-jour. Des couleurs qui s’invitent dans la soie épurée et une mouche bourdonne, tandis que la guêpe écoute la voix qui lui conseille : va doucement et tu trouveras la sortie. L’ayant suivie de l’intérieur, la voix résonne tout contre l’infroissable vent et soudain, malgré quelques obstacles surmontés, la guêpe s’évade et la voix de chanter. Pure merveille que voilà ! Quelqu’un parle : sans cette triangularité, tout ce que tu écris te poursuit ; quant à mettre au sommet le soleil, alors tout s’évanouit et c’est ainsi que la forme devient un papillon. Qui étais-tu, Ô guêpe ?

2 réflexions sur “La guêpe

  1. Pingback: Feuille de l’arbre à guêpes | Pays de poésie

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