Cœurs blessés

Dans l’ombrage dont semblent nous vêtir certaines liqueurs,
J’entends le cri de désespoir des plus grands soubresauts.
Parfois, d’oublier sur le chemin le grand savoir de nos cœurs,
Un écheveau de larmes, une téméraire dérision,
La misère des voix de nos frères et veuillez m’expliquer
Ce déni sans plus que nos mains atteignent les rives mortifères,
Pourchasser par les bruits de l’insolente répression,
Veuillez me dire pourquoi l’homme s’efface et laisse agir les pourceaux ?
Dans nos bulles, comment garder nos larmes, cette triste misère ?
Certains hommes n’ont pas oublié et nous allons les trouver.
J’aime les cœurs blessés, dans leur tourmente vérité,
Je n’ai pu les quitter et continue de les aimer.

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