Mars

Aime apporte le frisson,
L’échine hivernale,
Au gris d’une moisson.
Quelques fleurs qui se pâment,
Tourbillons de sensations
Dans l’esprit séminale,
Au cœur d’une fermentation,
Long et mousseux,
Sur les rondeurs,
Savamment rustiques,
Au creux du moelleux,
Et ce corps tranquille,
Aime, le mois nouveau.
Certains fleuves massif au palais,
Alors que jaillit l’imperceptible note,
Riche des parfums d’un écho,
Fin et palpitant comme un souvenir languissant,
Aux saveurs persistantes qui dénotent,
Aime le renouveau.
Qui abdique ?
Des saisons transforment les mots.

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4 réflexions sur “Mars

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