De fer et de brasier

L’homme
Se forge de fer et de brasier,
Puis s’apostrophe d’incandescentes meurtrissures,
S’épuise dans les méandres et la luxure,
Jusque dans les fanges et le fumier,
Puis des bruits sordides de la ville,
S’invente une auréole,
Piètre flétrissure,
Et quand vient à passer un incendiaire,
Il ne voit plus la flamme ni la fumée.

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3 réflexions sur “De fer et de brasier

  1. C’est bien vrai Catherine. Néanmoins, en nous il y a ce brasier et ce fer que l’on croise dans le four de l’athanor. Certains en possèdent les clefs et ils sont en quelques sortes les alchimistes, et d’autres doivent passer par le brasier de leur corps, de leur mental et de leur cœur. Rien n’est négatif en soi. Certes, nous sommes horrifiés par bien des phénomènes, mais, en chacun de nous, un jardin sans doute nous attend… Bise à toi Catherine.

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  2. Pingback: Inframonde vertical | Pays de poésie

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