Liang 亮

Quand Liang restait des heures durant, le nez dans ses livres, elle commençait par tourner tout autour de lui, d’abord en faisant de grands cercles silencieux, puis, face à son inertie, elle finissait par pousser de bruyants soupirs, des soupirs de plus en plus profonds et même orageux. Quand elle était d’humeur taquine, il lui venait l’idée de lui chatouiller les narines avec un brin d’herbe, mais, il faisait toujours un geste nonchalant comme pour chasser une mouche un peu trop audacieuse.

Publicité

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s