Steppes

Sur les steppes où souffle le vent durant de longues décennies, quand les herbes courtes côtoient le ciel caracolant, l’âme est ivre du regard. Les chevaux frôlent du sol les sabots qui résonnent : l’impétueuse présence ! Les yeux se sont plissés et fusionnent avec l’éternel chant. Entends ! La voix poursuit languissamment le silence ; l’écho d’une danse…

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s