Chair du silence

La femme est de bonté, chair du silence, quand ses yeux marquent de franges ombrées le culte intuitif et qu’ils deviennent enfin l’expression primitive du rêve qui dérive sur les longues perplexités, et quand le temps l’étreint du soupir, elle tourne la tête brusquement comme surprise. Le ciel enveloppe ses pensées et le corps fait un pas vers l’intérieur. Ô femme, ta voix nous appelle depuis cette réalité que l’on étouffe par le bruit incessant.

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