Le puits

Il est des mots qui tremblent interminables d’écho et c’est dans le bouquet jaillissant en verbes éclos que le puits fait son apparition. L’âme les reconnaît en la mémoire ineffable et subrepticement, l’on n’écorche aucun tronc, ni arbre venus depuis les cimes qui s’étreignent insondables, car l’âme encore les connaît quand bruissent les gouttes sur les feuilles offertes à l’aube des mots qui font la vie, magie blanche, celle des lumières, celle des bienheureux, même si la tempête fait rage, car les mots lissent l’innommable et puis aussi l’indomptable, ni remous, ni plus de dérives, parce que, parce que, parce que s’exclame ton âme, parce que se résolvent les inconciliables, parce que jubile l’improbable, parce que parce que parce que vif, l’élan inoubliable…

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