Feuilles aurifères

S’il n’était ce simple pas, sur lequel mon corps entier repose, et s’il n’était la brise légère aux tréfonds de la terre, s’il n’était le boisement des feuilles aurifères, au murmure des senteurs ancestrales, aurais-je souri à l’étoile ?

Publicité

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s