La phrase

Le matin ivre du silence sur les toits émerge du ciel encore noir, et comme un petit point que l’on trace en boucle insistante, que l’on grave à la mesure de l’infini, un seul point que les jours enlacent, le cœur jusqu’au bout des doigts, quand la folie embrase les pâleurs, que tout devient oriflamme et sourit du retrait, quand la phrase n’a plus le retour, parcourt sur le clavier la note qui change la pâleur en certitude.

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