Le peintre

S’il n’est de divine consolation, à quoi bon courber le dos devant les aspérités et je suis à marcher, lorsque je sens ta main m’arrêter et de me tourner pour voir en toi toute l’humanité et ne plus jamais pleurer seule sur les croches noires d’un gigantesque tableau, mais vois-tu, Oh, le vois-tu, quand l’image disparaît, le ciel par le peintre hébété, devient touches blanches, légères et en rangs serrés flottent pour te murmurer : regarde, la beauté est de grâce et de volupté. Les yeux de l’autre… Purs au cœur, tandis que rondeur en ces voletées de l’âme, frémissante, étonnée.

Une réflexion sur “Le peintre

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