L’arche

Me voici, me voici, me dis-tu en cette intention scandée de souffle et je ne sais plus rien qu’aller sur le sentier qui occupe entière mon aspiration, tandis que voir se profiler ta silhouette donne à chacun des arbres qui bordent la route la plus sublime des apparitions. Tu n’as pas besoin de marteler du pied, puisque le cœur attentif prend la mesure de toute chose et, à cet instant, extrait du silence, le présent te rejoint en l’arche qui fait de moi ton attente. Tout cela t’est dédié, et il pleut pudique un entrelacement de joie. Me voici, me voici…

Une réflexion sur “L’arche

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s