Le vestiaire

Déposées au vestiaire, les pensées que l’on regarde avec un grand sourire. De crudité, penses-tu que le regard puisse tromper ? S’il ne vient pas du cœur, il vient du rapace et l’on peut, non pas sans méfier, mais regarder plus encore et par les yeux demander : qui es-tu ? J’avais quatre ans, peut-être trois et je t’ai dévisagé depuis le futur, ou bien était-ce le passé, et je t’ai ausculté à travers mes larmes, longtemps. La conscience d’un enfant a tous les âges, puisque la conscience n’est pas immature. La conscience est une puissance. La conscience est sortie du rêve depuis longtemps et regarde. Elle accroche avec amour les êtres qui passent. Elle sait que la vie est plus que la vie… Elle reste immobile au milieu des passants et n’en méprise aucun.

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